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 Terra InHospitalis : opus 4 (dimanche 12 juillet 2015) Sujet suivant
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Zorga 1er
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MessagePosté le: Lun 13 Juil - 06:24 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

Les hospitaliers :

Héloïse de Galaure, chevalier servant




Mundéric, frère servant




Colombe, soeur servante




Mérédith, novice




Jeanne, novice





Et en face d'eux :

"Le Loup"




Un assassin



Un guerrier en cotte de mailles (qui avait précédemment tenté d'intégrer l'ordre hospitalier sous le nom de Marc)



Un alchimiste




Et quelques autres...
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MessagePosté le: Lun 13 Juil - 06:24 (2015) Revenir en haut

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Zorga 1er
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MessagePosté le: Lun 13 Juil - 07:00 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

Au petit matin, les orgas attendent les joueurs de pied ferme...





10h
Accueil des joueurs


On se costume : séance photo




Certains ont eu le souci du détail




"Mais vous êtes tous de grands malades !"




Le chevalier donne la tété...




Briefing : Benjamin a l'air plus dubitatif

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Zorga 1er
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MessagePosté le: Mar 14 Juil - 07:20 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

11h : départ du jeu




Frère Mundéric part en éclaireur






Il arrive dans une grande clairière, avec des tombes d'un côté...




... et un bûcher de l'autre.




Il s'enfonce un peu plus loin dans les bois et aperçoit des hommes en armes.




Il donne l'alerte : ses compagnons s'avancent à leur tour.




Ils s'empressent de rassembler du bois et dressent des palissades à la hâte.






Frère Mundéric au rapport




On poursuit la construction d'un petit coin fortifié avec les moyens du bord






Les hommes en armes font leur apparition




Les hospitaliers se sont retranchés




Après un court dialogue, ceux qui se vantent à demi-mots d'avoir tué les six prétoriens enterrés là... passent à l'attaque.
Le chevalier à la grande hache pousse de grands cris en s'avançant sur les hospitaliers. Ces derniers s'enfuient tous les uns après les autres.


Les hospitaliers se reforment et tentent de se ressaisir.




Pendant ce temps, un troisième guerrier a pris position sur les hauteurs.




Ils reviennent à l'attaque, mais à nouveau, c'est la débandade.




Le guerrier vêtu de vert blesse Sœur Jeanne, qui abandonne sa torche. Il la récupère.


Les hospitaliers font une nouvelle tentative, en attaquant sur plusieurs fronts.






...

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Zorga 1er
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MessagePosté le: Mar 14 Juil - 08:26 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

A chaque fois, les hospitaliers se soignent. Ils reviennent encore et encore.

12h

Les hospitaliers tentent de prendre leurs ennemis à revers en les contournant par le flanc. Soeur Jeanne commence à ressentir des picotements, accompagnés de crises d'éternuement (ce qui n'aide guère à être discret...).

Le combat reprend.
Le chevalier à la hache brise le bouclier de Soeur Colombe. Le guerrier vert, quant à lui, lance successivement deux bottes contre Héloïse de Galaure, qui finit à terre, hors de combat.
Elle ordonne à ses hommes de la laisser là et de se retrancher.








Le guerrier en cotte de mailles s'empare de la bourse et de l'épée de Sœur Héloïse. Puis il quitte les lieux pour aller réparer son armure.
Son compagnon à la tunique verte lance la torche sur les branches mortes de la palissade sommaire. Les feuilles mortes et les sapinettes prennent feu. Les hospitaliers quittent leur abri avant qu'il ne soit complètement en flammes. Ils reculent.

Le guerrier vert part à son tour, après avoir prévenu son chef qu'il allait retourner enduire à nouveau ses lames de venin.


Peu après son départ, les hospitaliers chargent ensemble le chevalier. Soeur Mérédith s'empare du corps de Soeur Héloïse, et le ramène en arrière.
Alors qu'elle s'apprête à la soigner, une grande lumière irradie depuis le coffret que le chevalier servant porte dans son sac. Tout son corps se met à luire.

Le chevalier à la hache a un mouvement de recul. Héloïse se relève, hébétée. Soeur Mérédith, galvanisée par le miracle, se rue sur l'ennemi.
Le combat est rude, mais ils parviennent enfin à le terrasser.
Leurs nerfs lâchent...
Ils s'acharnent sur son corps.




Sœur Héloïse ordonne de dresser un bûcher et de brûler son corps. Elle garde la hache pour remplacer son épée.
Puis les hospitaliers se concertent. Soeur Jeanne commence à avoir la gorge et la bouche en feu.




Ils décident de prendre une pause pour se restaurer...

Repas.
Soeur Jeanne salive énormément, au point de se mettre à baver.

 
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Zorga 1er
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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 06:51 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

Les hospitaliers goûtent une pause bien méritée.

13h

Soeur Mérédith prépare un remède pour lutter contre les éternuements intempestifs de Soeur Jeanne.




Cela semble faire effet, mais n'empêche pas Jeanne de se sentir de plus en plus faible (perte d'un PV). Elle commence même à avoir des difficultés à entendre les conversations.

Héloïse est très préoccupée.




Jeanne ne sent plus ses extrémités. Elle ne sent plus rien quand elle touche un objet du bout de ses doigts.


Les trois hospitaliers ayant terrassé le chevalier à la hache implorent le pardon de l'Unique pour toute la violence dont ils ont fait preuve.



Soeur Jeanne ne sent plus du tout sa peau. Elle ne sent même pas quand on la touche. Mais Soeur Mérédith est incapable de soigner davantage son mal.

Le groupe repart. A nouveau, Frère Mundéric aperçoit des guerriers en embuscade. Les hospitaliers tentent de les encercler.






La manœuvre échoue : les deux guerriers reculent un peu plus loin, où le bord du chemin s'avère piégé. Mundéric, qui arrivait par les bois, en fait les frais : il se prend les pieds dans une corde qui se tend soudain, et tombe à terre. Le guerrier en cotte de mailles en profite pour lui porter plusieurs coups le temps qu'il se relève.
Ses compagnons arrivent à la rescousse.

Une ligne de front se forme.






Les hospitaliers parviennent à percer les défenses adverses, et chargent. Le guerrier vêtu de vert parvient à blesser Frère Mundéric puis Soeur Mérédith, mais subit lui-même plusieurs coups et s'enfuit.

Le guerrier en cotte de mailles, aux prises avec Soeur Héloïse, Soeur Colombe et Soeur Jeanne, se replie.
Les hospitaliers sont maîtres du terrain. Ils se soignent.

Ce faisant, Soeur Mérédith trouve une sorte de substance graisseuse qui infecte sa blessure. Elle tente de l'en purger, mais ne peut aller jusqu'au fond de la plaie.
Sa consoeur novice, de son côté, s'affaiblit de plus en plus (perte d'un deuxième PV...).
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Zorga 1er
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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 09:39 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

Les hospitaliers poursuivent leur chemin.

14h

Le guerrier en cotte de mailles tente de parlementer (ou de gagner du temps ?).




Pendant ce temps, Soeur Jeanne est prise de nausées. Frère Mundéric éternue, bientôt suivi de Soeur Mérédith.
Et leurs éternuements se répètent...




Soeur Héloïse met fin à la discussion avec celui qui l'a pillé pendant qu'elle était hors de combat. Elle lance la charge... et se retourne : ses compagnons n'ont pas bougé ! Son ennemi, lui, a détalé. Il court vite et connaît le terrain.



Ses hommes sont de moins en moins valides. Et outre, en avant !
Un peu plus loin, le guerrier en cotte de mailles a rejoint un compagnon armé d'une double lame.
On aperçoit au loin un homme vêtu de rouge, mais il s'éloigne.



Les deux guerriers finiront par fuir, après un bref combat. On a même du mal à comprendre ce qu'ils espéraient... (gagner du temps, et laisser le poison faire son œuvre ?)

Frère Mundéric et Soeur Mérédith ont la gorge et la bouche qui les brûlent. Soeur Jeanne vomit.
C'est alors qu'un Prétorien fait son apparition !
Il vient sans armes et marche d'un pas lourd, le regard vide, la bouche torve... Il semble avoir subi de nombreuses blessures. Soeur Héloïse lui intimide de rester à distance, mais lui n'en a cure.

Il vient sur eux, et semble même vouloir les mordre. Ils l'abattent, le menottent, l'auscultent...
Sa peau est froide et presque durcie. Il n'a aucun pouls et aucune respiration.
Les hospitaliers décident finalement de brûler ce qui n'est malheureusement plus qu'un zombie.

Deux autres prétoriens zombies suivent peu après et subissent le même sort. Soeur Héloïse reconnaît Frère Roland parmi eux.


Soeur Jeanne a des sueurs froides. Frère Mundéric et Soeur Mérédith se mettent à tellement saliver qu'ils en baveraient presque.
Soeur Mérédith tente de faire un nouveau remède pour enrayer ce qu'elle a désormais bien identifié comme étant un empoisonnement.
On entend les pleurs d'un bébé dans les bois. Ils viennent de ce qui semble être une cabane, un peu à l'écart du chemin.


L'homme en rouge revient, ainsi que le guerrier en cotte de mailles qui avait fuit.



Les hospitaliers reconnaissent en lui un sorcier, ce que lui confirme, en se vantant d'avoir nécroanimé les trois prétoriens zombies.
Vu l'état des troupes, Héloïse préfère ordonner un repli stratégique.




La petite troupe tente d'atteindre la cabane d'où venaient les pleurs de bébé, en contournant le sorcier.
Mais ce dernier ne l'entend pas de cette oreille.

Alors qu'ils arrivent en haut de la butée, les frères tombent dans une rangée de pièges hérissés de pointes acérées qui sortent des feuilles. Soeur Jeanne est saisie d'une violente diahrée. Elle ne tient de toute façon plus débout (perte d'un troisième PV, elle tombe hors de combat).

Le sorcier les surprend alors. Ils l'attaquent, mais leurs coups se heurtent à des protections magiques.
Ils tentent de l'encercler, et lui se retourne. Soeur Héloïse parvient alors à passer dans son dos et l'assomme.
Le guerrier en cotte de mailles s'enfuit.
On s'empresse de menotter le mage inerte.

Puis, Soeur Héloïse ordonne à Frère Mundéric de dresser un bûcher. Ce dernier répugne à le faire par crainte d’ôter cruellement la vie à un condamné qui n'a même pas eu droit à un jugement équitable. Mais vu l'urgence de la situation, il obéit cependant.


Dernière édition par Zorga 1er le Jeu 16 Juil - 12:52 (2015); édité 1 fois
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Zorga 1er
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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 10:36 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

Les hospitaliers se soignent. Soeur Héloïse invoque les pouvoirs de l'Unique pour soigner Soeur Jeanne, qui reprend quelques forces.


15h

Soeur Colombe s'approche de la cabane.




Un piège se déclenche. Une branche recourbée la frappe de plein fouet. Elle chancelle, mais tient bon. Un homme sort de la cabane, avec un garçon ligoté. Il menace de l'égorger si elle approche.

Soeur Héloïse la rejoint.
Finalement, il préfère s'enfuir.




On libère l'enfant, et on tente de le mettre en confiance.




On fouille la cabane de celui qui s'avère être un alchimiste.



De son côté, Soeur Mérédith a rejoint le guerrier en cotte de mailles. Elle a engagé la discussion avec lui. Ce dernier explique avoir lui-même tenté de rejoindre l'ordre il y a quelques mois, mais avoir vu sa candidature rejetée par Soeur Héloïse.
Il indique s'être tourné de l'autre côté et être désormais prêt à invoquer les démons pour gagner en puissance.
Soeur Mérédith apprend également que le guerrier vert et le combattant à la double lame appartiennent à une secte d'assassins.


Soeur Héloïse tente d'appréhender le guerrier qu'elle avait jadis rencontré sous le nom de Marc, mais sans le reconnaître.






A nouveau, il s'enfuit.

Tous retournent alors à la cabane.




Soeur Mérédith identifie quelques épices (du café, des fèves, des amandes, ...), mais ne peut identifier les plantes et les poisons.
Au château, on saura peut-être...
Soeur Héloïse ordonne de tout prendre pour ramener le matériel de l'alchimiste à l'ordre.
On ramasse les grimoires, les fioles, les bouteilles, les plantes...

Frère Mundéric et Soeur Mérédith commencent à avoir du mal à entendre, et les nausées de Soeur Jeanne reprennent.
Soeur Héloïse invoque les pouvoirs de l'Unique pour soigner tout le monde.



Leurs blessures se referment. Ceux qui avaient été empoisonnés retrouvent également leur vigueur, même si les brûlures de la gorge et de la bouche persistent.
En revanche, tous sont saisis d'une profonde paix, qui leur ôte toute envie belliqueuse.


La petite troupe retourne sur le chemin.




On se restaure, et on se repose quelques instants. Frère Mundéric, Soeur Mérédith et Soeur Jeanne recommencent à saliver beaucoup.
Soeur Mérédith fait part des révélations du guerrier en cotte de mailles, et Soeur Héloïse fait le lien avec l'ancien postulant.

On fait également le compte : le Commandeur était parti avec ses dix prétoriens. Sur les dix, on a retrouvé les tombes de six d'entre eux, et trois autres sont morts sans sépultures un peu plus loin, et ont été transformés en zombies. Il ne restait donc qu'un seul prétorien avec le Commandeur.
Reste à savoir ce qu'il est advenu d'eux...
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MessagePosté le: Jeu 16 Juil - 13:53 (2015) Répondre en citantRevenir en haut

16h

Les hospitaliers reprennent leur route. Ils arrivent jusqu'à une sorte de précipice, qu'ils longent.
Mais Frère Mundéric, éclaireur intrépide, s'approche imprudemment du bord. Le sol se dérobe sous ses pieds, et il dévale la pente.

Il se retrouve dix mètres plus bas, grièvement blessé et incapable de se relever.
Heureusement, l'Unique lui a accordé le don de soigner les blessures par imposition des mains. Il se soigne et se relève.

Les autres l’appellent : "Frère Mundéric ! Frère Mundéric !".
On entend alors une voix venant du bas de la falaise : "Hola, hospitaliers ?"




Soeur Héloïse répond, et Frère Mundéric s'approche.
Il découvre alors Enguerrand de Beaujeu, Commandeur de l'ordre hospitalier, ainsi que le dernier Prétorien.
Ils sont épuisés, et semblent avoir subi de nombreuses blessures, qu'Enguerrand a soigné grâce à ses pouvoirs cléricaux. Ils souffrent également de divers empoisonnements.

Avec Frère Mundéric, ils parviennent péniblement à remonter la pente, et rejoignent le reste de leurs frères.
Héloïse de Galaure se porte au devant d'eux.






Le Commandeur expliquera qu'il avait volontairement sauté au bas de la falaise à l'insu de ses ennemis. Il préférait souffrir des blessures plutôt que de tomber entre leurs mains.


Il est bien aise de l'arrivée de renforts, qui vont lui permettre de reprendre enfin sa route dans une relative sécurité.




La troupe repart, et escorte le Commandeur jusqu'au château.
















FIN DU GN
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